Les midinettes: en grève contre l’air du temps
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Ou comment les travailleuses montréalaises du textile, en luttant pour de meilleures conditions de travail, ont aussi combattu les dérives réactionnaires des années 1930.
Magazine / Nouveau Projet 02 / Histoire des mouvements sociaux
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Des étudiants occupent des locaux d’une université montréalaise pour protester contre le racisme. «Laissez bruler les nègres!», crie la foule à l’extérieur pendant que les flammes ravagent l’édifice...
Considéré dans le texte: La manifestation des étudiants de l'Université Sir George Williams. Perry Anderson. Rosie Douglas. Roland Michener. Le sabotage du centre informatique. La mémoire des vaincus.
Le 29 janvier 1969, 200 étudiants de l’Université Sir George Williams (qui deviendra plus tard Concordia) à Montréal se rendent à une audience où comparait leur professeur de biologie, Perry Anderson. Ce dernier est accusé de racisme envers les étudiants noirs. Après plus d’un an de campagne de pétitions et de manifestations pacifiques, le professeur est toujours soutenu par l’administration. À la sortie de l’audience, perturbée par leur présence et leurs slogans, les étudiants se dirigent vers le centre informatique de l’université et entreprennent de l’occuper. — Fin de l'extrait
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Ou comment les travailleuses montréalaises du textile, en luttant pour de meilleures conditions de travail, ont aussi combattu les dérives réactionnaires des années 1930.
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Ou comment les travailleuses montréalaises du textile, en luttant pour de meilleures conditions de travail, ont aussi combattu les dérives réactionnaires des années 1930.